Commerces et services

En développant Bordeaux Euratlantique, nous ne partons pas d’une page blanche. Les quartiers nouveaux que nous construisons ne surgissent pas au milieu des champs, mais au contact, en « intimité » à ceux de la ville de pierre, de Bègles ou de Floirac ; quartiers vivants, dotés d’une histoire, d’une identité et de solidarités qu’il s’agit de préserver et de valoriser.
Pour autant l’opération est vaste et les transformations d’ampleur, puisqu’elles visent tout à la fois à attirer de nouveaux emplois sur le territoire (30 000 emplois comme objectif) et à créer des logements pour 50 000 personnes. C’est un peu comme si une ville comme Vannes, Cholet ou encore Annecy était créée de toutes pièces : une ville avec ses lieux de culture (la MECA, un musée, un théâtre, des
médiathèques, un aquarium etc.), d’enseignement (écoles, collèges, lycée, mais aussi enseignement supérieur), ses équipements publics (gymnases, terrains de sport, parcs, locaux associatifs etc.), son système de déplacement et, naturellement, ses commerces.
Une telle opération génère en effet un important potentiel commercial, d’autant qu’elle se situe au coeur de quartiers historiquement sous-dotés en commerces – si l’on excepte les boîtes de nuit du Quai de Paludate ou les grossistes du MIN de Brienne – et au contact de la gare de Bordeaux, dont les flux de voyageurs augmentent sensiblement depuis l’inauguration, le 2 juillet 2017, de la ligne à grande vitesse.

Consultez notre livret dédié au commerce :